A quelques heures du coup d’envoi du tournoi inter-campus de football et de basketball à Abomey-Calavi, les ambassadeurs de l’université de Parakou sont prêts, rassure le Directeur du Centre des Œuvres Universitaires et Sociales. Au détour de cet entretien à nous accorder, Abdou Raoufou SIDI CESSI affiche son ambition à poursuivre ses nobles actions pour le rayonnement du sport et de la culture avant d’annoncer plusieurs événements prévus bientôt à l’Université de Parakou. Lisez plutôt !

Nous sommes à quelques jours des journées culturelles et sportives qui auront lieu du côté d’Abomey-Calavi. M. le directeur, comment le COUS-P se prépare-t-il pour que l’Université de Parakou soit bien représentée ?

Les jeux que vous annoncez, sont prévus pour la période du 16 au 23 décembre 2019 pour se tenir à Cotonou ; étant donné que c’est l’UAC qui est entrain de promouvoir cette activité dénommée « Jeux enter-universitaires ». A l’Université de Parakou, nous allons y prendre part en présentant deux équipes de football et une de Basketball. Les préparatifs vont bon train, étant donné que nous prenons toujours les choses au sérieux. Du côté des footballeurs, ils ont déjà livré plusieurs matchs amicaux. Idem du côté de l’équipe de Basketball. Je pourrais donc dire que nos équipes sont suffisamment préparées pour affronter leurs homologues des autres universités. Je peux vous assurer que nous sommes fins prêts pour faire le voyage de Cotonou afin de livrer ces matchs qui, ma foi, vont une fois encore hisser haut le sport qui se pratique à l’université de Parakou.

Les joueurs mesurent l’ampleur de la tâche qui les attend à Abomey-Calavi. Alors monsieur le directeur, quel message avez-vous à l’endroit des joueurs eux-mêmes, de leurs encadreurs et à l’ensemble de la communauté universitaire de Parakou par rapport à ces jeux ?

Je les encourage. Qu’ils fassent en sorte que le fair-play prévale. Que ça soit Parakou, Cotonou, Calavi ou Kétou, c’est la même communautaire universitaire. Ce sont les universités nationales du Bénin qui vont s’affronter. Alors, qu’ils fassent en sorte qu’ils soient identifiés comme des modèles de demain. Parce que, nous voulons une jeunesse épanouie, une jeunesse engagée, une jeunesse éprise de paix.

Monsieur le directeur, depuis votre arrivée, on a constaté un certain engagement de vous et de votre équipe à vraiment faire émerger l’Université de Parakou en termes de sport, de culture. En témoignent les jeux culturels l’année passée, les jeux de brassage avec l’université de Kara et récemment les jeux universitaires à Abomey-Calavi, avec à chaque fois, des succès de l’Université de Parakou. Dites-nous ce qui vous motive à vous engager tellement dans ce domaine.

Notre mission au sein de l’université, c’est de faire la promotion de l’art, de la culture et du sport. Et c’est ce à quoi nous nous attelons depuis bientôt 3 ans. Le palmarès que vous venez de retracer, en dit long. Nous faisons en sorte que la jeunesse soit épanouie. Après les études, il faut qu’ils aient quand-même un temps pour s’épanouir, pour s’égayer histoire de pouvoir concilier le pan académique au pan artistique, culturel et sportif. Encore que de plus en plus, on se rend compte que l’art, la culture ou le sport peut nourrir son homme. Sur le plan international, on se rend compte que le sport et la culture apportent beaucoup. On sait que la vision du gouvernement du président Patrice Talon, c’est de faire la promotion de la culture et le tourisme, et étant donné que l’art et la culture vont de pair avec le tourisme, je crois que nous sommes sur la bonne voie, histoire d’accompagner le gouvernement dans cette vision. On a compris que ces disciplines peuvent apporter beaucoup à un Etat, surtout nos petits Etats qui n’ont pas de ressources minières. Ils peuvent vendre l’art, la culture et pourquoi pas le sport. C’est donc à ce titre que nous nous attelons à faire la promotion de ces disciplines. Dieu merci, il y a une éclosion et ça se rend au sein de la jeunesse estudiantine aujourd’hui.

Alors, après les jeux culturels universitaires, quels sont les autres projets que vous avez pour maintenir la vision et toujours permettre à ces jeunes étudiants de continuer à exprimer leurs talents culturels et sportifs?

Déjà en janvier, nous allons organiser la deuxième édition de la rentrée des œuvres universitaires. Nous avons remarqué une floraison des groupes artistiques et culturels. Et tous ces groupes s’appuient sur le COUS pour faire leur rentrée culturelle ou artistique. Nous avons donc voulu fédérer pour en faire une journée unique et permettre à tous ces groupes de se retrouver autour de cette journée pour lancer leurs activités. C’est dans ce cadre que, très bientôt, nous allons organiser cette rentrée des œuvres universitaires. Ce sera une occasion pour voir cette floraison des groupes folkloriques, culturels s’exprimer. Cela coïncide avec l’ouverture des cabines et le lancement du Resto-U. Nous, nous serons là pour les accompagner comme d’habitude pour que ces talents puissent se faire connaître et rayonner au-delà de l’université de Parakou.

Sur le plan sportif, il n’y a pas d’activités en vue pour 2020 ?

Nous ne voulons pas séparer l’art et la culture du sport. Même la rentrée que nous annonçons, concerne aussi le sport. Au cours de l’année prochaine, il y a beaucoup d’activités en vue, étant donné que nous sommes invités par l’université de Kara. Et là, ça concerne uniquement le sport. Les autorités universitaires de Kara ont l’habitude d’organiser un tournoi inter-universitaire et ils ont voulu inviter l’université de Parakou à ce tournoi. Je crois donc qu’au mois de janvier ou de février, nous y serons présents. En dehors de ça, au cours de la même année dans le cadre de la coopération que nous avons avec l’université de Kara, il y aura la deuxième édition des journées d’échanges artistiques, culturels et sportifs. La première édition avait déjà vu le jour ici à l’Université de Parakou. Cette fois-ci, ce sera du côté de Kara. Et à cette occasion, nous allons convoyer vers Kara, nos jeunes artistes et nos jeunes sportifs.

Merci beaucoup monsieur le directeur.

Alassane ADAMOU & Aliou TOUNDE






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