Le Belge offre plusieurs visages lorsqu’il revient d’une blessure grave. À Chelsea, il l’a fait en marquant un grand nombre de buts en Premier League … ou en disputant sept matches sans en marquer un seul. C’est à cela que ressemblent ses retours.

Il est difficile de prédire ce qu’on verra d’
Eden Hazard à son retour de sa grave blessure à la cheville dont-il se remet. L’international belge profite de l’interruption du championnat dû au Covid-19 pour tenter de rejoindre la compétition dans la dernière ligne droite de cette campagne. Ses précédents retours de blessure grave, avec Chelsea, ont offert deux versions très différentes : dans la première (2015-16), il l’a fait avec style, en marquant quatre buts lors de ses quatre premiers matches ; dans la seconde, il a dû sortir d’une longue convalescence, en 2017-18, il a eu besoin de sept matchs pour retrouver sa forme.

En mars et avril 2016, une blessure musculaire a privé Hazard d’un total de 42 jours de compétition. Son premier match, une victoire 4-1 contre Bournemouth, suivi d’une victoire 2-2 contre Tottenham, et deux matchs plus tard, il a sauvé les Blues à Anfield avec un autre but (1-1).

La cause de sa dernière blessure avec les blues était la même que celle qu’il a contacté maintenant, sa cheville droite. Il a passé l’été 2017 dans la salle d’opération. Mais quand il est arrivé, c’était gros : un doublé contre l’AS Rome dans la phase de groupe de la Ligue des Champions. C’était le début d’une campagne qui s’est terminée avec 17 buts du Belge. Des raisons d’espérer pour Madrid.

Sur le point de se présenter à nouveau

Parmi ceux qui sont sur le point de revenir sur le terrain, outre Zidane et le Real Madrid, figure l’entraîneur belge Roberto Martinez. La semaine dernière, il a révélé plus de détails sur la condition physique de la star de la maison blanche. « Dans les prochains jours, Eden sera de nouveau opérationnel », a-t-il déclaré. Le footballeur belge lui-même le prend, quant à lui, avec humour (« J’essaie de m’éloigner du garde-manger des brioches », dit-il dans une interview). Maintenir l’avantage concurrentiel en cas de blessure a été une constante lorsqu’il s’agit de Hazard. Avant de rechuter contre Levante, il s’est poussé à la limite de l’échelle pour ne pas perdre son bon temps durement gagné. Le personnel d’encadrement était si optimiste qu’il assuré que le Belge « était parfait ». Aujourd’hui, Hazard accumule plus de jours de congé avec Madrid qu’en sept ans avec Chelsea. Madrid aura-t-il un Hazard plus que opérationnel ?

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