[Oumar Tchomogo]

Reçu ce samedi sur le forum Whatsapp, Dream team Sports, L’ancien sélectionneur national du Bénin a passé en revue, son passage à la tête de l’équipe.
Oumar Tchomogo a répondu à une multitude de questions restées sans réponses depuis la fin de son contrat avec l’équipe nationale.
À la question de savoir s’il a effectivement passé ses diplômes, l’actuel entraîneur des U-17 Niortais n’a pas marché ses mots.  » Rire … Encore le problème de diplôme qui vient à chaque fois. J’ai passé mes diplômes, j’ai le BEF, j’ai l’UEFA A, ce ne sont pas des attestations, ni des certificats, je parle bien de diplômes. Et pour ceux qui sont ici et qui savent, le BEF veut tout dire déjà , c’est un brevet d’État. L’UEFA A, je l’ai aussi. Je suis entrain de continuer à me former et passer le DES. Je ne pense pas que beaucoup ont la chance d’aller à ce niveau, parce que déjà , il faut avoir la  » chance » d’être ici. Ce n’est pas un stage d’un mois ou de trois semaines, non, ce n’est pas un certificat, c’est un diplôme ».

Oumar Tchomogo n’a pas oublié de notifier la période pendant laquelle il avait passé son dernier diplôme.

 » Vous s’avez, je vais revenir sur un truc qui paraît un peu bizarre. J’ai eu ce diplôme depuis 10 ans , j’ai été adjoint à un moment donné, en ayant le même diplôme que celui qui était à la tête de l’équipe. J’en parle pas, sauf qu’à l’époque, j’étais déjà au poste , j’avais les U-17 au centre de formation de Valence. Je vais le redire encore, j’ai mes diplômes. Aujourd’hui on ne peut pas mentir sur ça . Déjà pour entraîner dans les centres de formation ici, il faut avoir un certain niveau. Ce n’est pas une licence que j’aie ni une attestation de fin de stage « 

[Oumar Tchomogo]

L’autre actualité, qui a fait du bruit ces derniers temps est sa nomination à la tête de l’équipe de jeune de Niort (après suppression des U-19) . Certains « détracteurs » de l’homme ont trouvé que c’est un échec d’avoir entraîné une équipe nationale et de se retrouver à la tête d’une équipe de jeune en France. Avec le calme légendaire qu’on lui connaît, l’ancien capitaine de la sélection nationale a servi ce qui convenait comme réponse.

 » Ce n’est pas un échec. Pour moi le fait d’entrainer une équipe nationale et revenir entrainer les U-19 n’est pas un échec. Je vais vous donner un exemple simple. C’est comme si vous êtes un professeur certifié, vous enseignez au campus et on vous nomme DG ou DC dans un ministère, le jour où on vous remplace, vous repartez à votre ancien poste. C’est comme ça , j’étais au poste quelque part , après je suis allé avec l’équipe nationale, c’est fini, je reviens pour continuer à travailler . Et comme je l’ai dit, ce n’est pas un CDI. Être entraîneur, c’est du jour au lendemain, vous pouvez vous retrouver en première division et après en DH. Le plus important est rebondir et tous ceux qui sont entraîneur savent que tu peux venir aujourd’hui et répartir le soir, le plus l’important est de rebondir« .

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