La Côte d’Ivoire veut gagner ses trois derniers matches

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ABIDJAN (FIBA Basketball World Cup 2019 African Qualifiers) – L’ailier de la Côte d’Ivoire Guy Edi a déjà pris part à une Coupe du Monde FIBA aurapavant, et c’est une des raisons qui entretiennent sa motivation pour le restant des Éliminatoires Zone Afrique pour la Coupe du Monde FIBA 2019.

Et même si les Ivoiriens ne reprendront pas leur campagne qualificative du Groupe F avant février 2019, le joueur de 29 ans a envoyé un message clair à ses coéquipiers, aux officiels, aux représentants du basketball dans son pays et aux supporters.

« Nous devons nous concentrer uniquement sur nous-mêmes, » avertit-il.

Guy Edi tourne à 10 points et 6 rebonds de moyenne en six matches des Éliminatoires Zone Afrique

Après avoir battu le Rwanda et le Mali plus tôt dans le mois à Lagos (Nigeria), la Côte d’Ivoire a redonné un souffle à ses aspirations de Coupe du Monde en faisant passer son bilan à 4-5 à trois matches de la fin.

Concrêtement, reconnaît Edy, cela va être difficile de finir au deuxième rang du Groupe F, car le Sénégal (7-2) est bien ancrée à cette place.

Les Ivoiriens chercheront donc à terminer à la meilleure troisième place des Éliminatoires Zone Afrique afin de retourner à la Coupe du Monde FIBA pour la première fois depuis 2010.

L’homme qui a été le meilleur marqueur de sa sélection nationale (10 points par match) en Turquie en 2010 entend faire tout ce qui est en son pouvoir pour réaliser son rêve.

“Nous devons gagner des matches. Nous ne pouvons pas spéculer sur les résultats des autres, » explique Edi.

“Lors de la prochaine fenêtre [février 2019], nous devons impérativement remporter nos trois matches si nous voulons avoir une chance de finir meilleure troisième équipe [des Éliminatoires de la Zone Afrique]. »

Edi avance n’avoir eu qu’un seul vrai jour d’entraînement avant d’affronter le Nigeria, le Rwanda et le Mali, et qu’ainsi le bilan de 2-1 acquis à Lagos était plutôt un bon résultat compte tenu des circonstances.

« Cela montre que si nous avions pu nous réunir pendant une semaine entière pour travailler notre cohésion, nous aurions pu faire mieux que ça. Et peut-être même que nous serions parvenus à battre le Nigeria.

“Lors de ce match, nous avons donné le meilleur de nous-mêmes et nous avons beaucoup appris. Nous nous en sommes servis pour les deux rencontres suivantes. Nous étions heureux de constater que les gars se sont mis au service de l’équipe. Personne ne s’est plaint de son temps de jeu. Nous devrons aborder la prochaine fenêtre qualificative avec la même attitude, et peut-être repartirons-nous avec trois victoires. Nous sommes impatients de relever le défi. »

Supporter du nouveau système de compétition FIBA, Edi – qui a récemment joué à Nantes en Pro B française – admet « qu’il est important pour le basketball africain que nous montrions que nous savons aussi jouer au basketball ici. Il ne faut pas que cela se résume au Nigeria ou à l’Angola. Il y a d’autres équipes très talentueuses. Si les fédérations commencent à soutenir leurs équipes nationales autant qu’elles le font pour le football, nous pourrons prouver que nous sommes également de formidables ambassadeurs pour nos pays. » 

Edi tient à féliciter le Nigeria et la Tunisie, les deux premières nations africaines à s’être qualifiées pour la Chine en 2019, mais il avoue qu’à la fin, ce qui compte vraiment, c’est ce qu’il adviendra de la Côte d’Ivoire.

Tchokponhoué Aristophane

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